Chet ATKINS aimait sa musique ; Graeme Allwright a partagé un bout de chemin en duo avec lui. Michel GENTILS a séjourné aux Etats-Unis, puis plus tard en Inde. Il doit beaucoup au maître turc de l’improvisation musicale: Ali Dédé ALTINTAS. Chercheur perfectionniste, il élabore une musique immédiatement accessible et nous propulse dans l’univers de la pureté du son. Guitares folk six cordes, douze cordes, guitare baritone, et guitare-vina (un prototype de sa conception, au son de l’Inde).

 L’itinéraire de Michel Gentils, c’est peut-être celui d’un apprentissage à la façon des musiciens traditionnels d’autrefois, transposé dans les sociétés d’aujourd’hui.
- une sensibilité aigüe, une ouverture d’esprit inhabituelle et des oreilles très affutées,
- une formidable envie de vivre, de découvrir, de voyager, parfois aussi une chance incroyable,
- un esprit d’inventeur et une sérieuse opiniâtreté, une capacité particulière pour s’immerger au coeur de cultures étrangères : telles sont les qualités qui expliquent ce parcours atypique.
A 18 ans, il part aux Etats-Unis où il découvre et se prend de passion pour la guitare à douze cordes.
A la Nouvelle Orléans, il rencontre un ami de Léo Kottke qui lui donne les premières clés d’accès à cet instrument.
A Nashville, c’est Norman Blake, l’as américain du « flat picking », qui lui ouvre les portes de la musique Country.
Plus tard, à San Francisco, il découvre la musique « West Coast », côtoie le groupe « Jefferson Airplane » et devient professionnel en se produisant avec ses compositions dans les cabarets où Bob Dylan, Jimmy Hendrix et autres Janis Joplin ont démarré dix à quinze ans plus tôt.
Rude école, où seuls les musiciens authentiques sont tolérés !


 

Crédit Photo : Léa DEBORDE

 www.michelgentils.com